Contre-disez moi
Pour les philosophes en herbe, pour ceux qui aiment relever des défis, pour refaire le monde et finir bourré comme un coing ou pour faire bouger les idées… l’Ekri20 propose un jeu sans obligation d’achat :
Il s’agit de me démontrer, par tous les moyens possibles et imaginables, que les phrases que j’énonce sont fausses ou exactes.
Il s’agit, dans les deux cas, de m’exposer votre point de vu afin que je puisse juger de sa validité.
Dans le cas (improbable) où vous arriveriez à me faire changer d’idée sur une de ces affirmations, votre cadeau sera sans équivalent : j’écrirais un petit poème à une de vos amie !!!
Il est entendu que la démonstration porte sur chacune des phrases.
[extrait de « Déclinaison du pessimisme »] en cours de rédaction sur le site katalog130
Il s’agit de me démontrer, par tous les moyens possibles et imaginables, que les phrases que j’énonce sont fausses ou exactes.
Il s’agit, dans les deux cas, de m’exposer votre point de vu afin que je puisse juger de sa validité.
Dans le cas (improbable) où vous arriveriez à me faire changer d’idée sur une de ces affirmations, votre cadeau sera sans équivalent : j’écrirais un petit poème à une de vos amie !!!
Il est entendu que la démonstration porte sur chacune des phrases.
[extrait de « Déclinaison du pessimisme »] en cours de rédaction sur le site katalog130
Contre-disez moi!
1. L’intelligence est la faculté de raisonner. Au même titre que la force, l’intelligence est un moyen, une ressource, un outil.
2. De ce fait, toute connotation entre l’intelligence et la notion de bien, de bon ou de positif n’a pas lieu d’être.
3. La nature, au sens global du terme, tend vers l’équilibre.
4. Un des effets de cet équilibre est la pérennité de la nature elle-même.
5. L’Homme, de par l’intelligence dont il est doté et de l’utilisation qu’il en fait, perturbe cet équilibre et le mouvement vers cet équilibre.
6. Il met, dès lors, en péril la pérennité de la nature, lui compris.
Conclusion subjective,
1. La nature, bien que ce qui la compose soit individuellement dénuée de l’intelligence de l’homme, fait preuve d’un bon sens collectif assurant entre autre sa pérennité.
2. L’Homme en tant qu’individu, bien qu’intelligent, tend à détruire la nature et son équilibre, et par là même, tend à s’autodétruire.
Une autre conclusion serai de dire que l’intelligence de l’homme constitue une réelle tare dans l’équilibre de la nature.
Contact : ekri20@hotmail.com
1. L’intelligence est la faculté de raisonner. Au même titre que la force, l’intelligence est un moyen, une ressource, un outil.
2. De ce fait, toute connotation entre l’intelligence et la notion de bien, de bon ou de positif n’a pas lieu d’être.
3. La nature, au sens global du terme, tend vers l’équilibre.
4. Un des effets de cet équilibre est la pérennité de la nature elle-même.
5. L’Homme, de par l’intelligence dont il est doté et de l’utilisation qu’il en fait, perturbe cet équilibre et le mouvement vers cet équilibre.
6. Il met, dès lors, en péril la pérennité de la nature, lui compris.
Conclusion subjective,
1. La nature, bien que ce qui la compose soit individuellement dénuée de l’intelligence de l’homme, fait preuve d’un bon sens collectif assurant entre autre sa pérennité.
2. L’Homme en tant qu’individu, bien qu’intelligent, tend à détruire la nature et son équilibre, et par là même, tend à s’autodétruire.
Une autre conclusion serai de dire que l’intelligence de l’homme constitue une réelle tare dans l’équilibre de la nature.
Contact : ekri20@hotmail.com
Par ékri20 l'ÉKri20 !!!, Dimanche 15 Mai 2005 à 21:31 GMT+2 dans Philosophie (article, RSS)





